mardi 22 juillet 2008

Comment calmer quelqu'un

Quand on est avec des amis ou des collègues, on se retrouve parfois dans des situations assez délicates où par exemple une ou plusieurs de ces personnes deviennent très énervées à cause de quelqu’un ou de quelque chose. Dans ce cas, il peut être très difficile de résister à la tentation de dire à votre ami : « Bah ! Louis, calme toi voyons, ne t’énerves pas pour ça, allez gardes ton sang froid… » mais évidemment, ceci crée souvent l’effet contraire, et votre ami finit par devenir encore plus furax.

Connaissez vous la technique de la synchronisation par effet miroir ? C’est une technique très simple et que vous pourrez tester, cela dit vous aurez besoin d’un peu de patience pour pouvoir l’appliquer d’une manière efficace.

L’idée générale consiste en ce qui suit : lorsque une personne près de vous est énervée, vous devez d’abord synchroniser votre comportement au sien en devenant énervé vous aussi (montrez lui physiologiquement que vous l’êtes aussi, par l’expression de votre visage, le ton de la voix et le rythme respiratoire,) à partir de là vous pourrez enchainer en conduisant cette personne progressivement vers un état calme.

Le plus difficile dans l’application de cette technique, c’est qu’il peut vous être difficile d’atteindre le même niveau d’énervement que celui d’une autre personne lorsque cette dernière commence à perdre la boule, à cause de votre nature par exemple, où alors si vous ne comprenez pas bien pourquoi cette personne s’est énervée.

Si vous avez quelques talents de comédien ou de comédienne, je pense que vous aurez bien plus de chance de maitriser cette technique. Vous ne seriez pas en train mentir où d’être faux, car votre but c’est d’aider votre ami(e) à ne pas perdre son contrôle et de rester maitre de la situation.

dimanche 20 juillet 2008

Le sommeil polyphasique


En m’aventurant sur internet, j’ai découvert un groupe de personnes qui pratiquaient une drôle de discipline qui s’apparente à la quête du « grâle… du sommeil. »

Le sommeil polyphasique consiste à s’imposer plusieurs périodes de sommeil éparpillées sur toute le journée au lieu de mettre toute votre dose de sommeil en une seule session longue pendant la nuit (qui doit être de 7h au minimum.)

Une des formes connues du sommeil polyphasique appelée « emploi du temps de sommeil d’Uberman, » vous suggère de dormir de 20 à 30 minutes six fois par jour, avec des siestes séparées toutes les 4 heures du jour (24h/4h= 6 siestes de 20 à 30 mn de chaque.) Ca veut dire que vous ne dormez que de 2 à 3 heures de sommeil par jour. Donc je viens de découvrir ce que veut dire que le sommeil polyphasique, mais jusqu’à présent je ne l’ai pas encore testé. Et comme il semble y avoir plusieurs emplois du temps possible au sommeil polyphasique, il serait intéressant de voir le genre de résultats pratiques qu’ont certains adeptes de cette discipline.

Sous cet emploi du temps particulier du sommeil polyphasique, vos sessions de sommeil pourraient être à 2H, 6H, 10H du matin, et à 14H, 18H, et 22H du soir. Et à chaque fois que vous dormirez de 20 à 30 minutes, ça peut être intéressant, parce que ces moments de sommeil sont séparés par la même période de temps, qu’il s’agisse de nuit ou de jour, et ces intervalles sont constants de jour en jour aussi, donc vous pouvez toujours maintenir un emploi du temps de sommeil régulier quotidiennement, même s’il est très différent.

Comment cet emploi du temps du sommeil fonctionne-t-il ? Il est admit que ça vous prend environ une semaine pour ajuster votre sommeil à ce nouveau cycle du sommeil. Un cycle de sommeil normal est de 90 minutes, et le sommeil paradoxal se situe à la fin de ce même cycle. Il faut savoir que le sommeil paradoxal est la phase la plus importante du sommeil, c’est là où on fait des rêves. Mais si on est privé du sommeil paradoxal pendant trop longtemps, on pourrait souffrir de sérieuses conséquences néfastes.

Le sommeil polyphasique conditionne votre corps à apprendre à entrer en phase de sommeil paradoxal immédiatement lorsque vous commencez à dormir, au lieu que ça ne vienne que bien plus tard dans un cycle de sommeil normal. Donc, au début de votre première semaine avec le sommeil polyphasique, vous ressentirez un peu de privation de sommeil alors que votre corps sera en train de s’adapter à des cycles de sommeil plus courts. Mais après votre adaptation vous vous sentirez bien, et peut être même mieux qu’avant.

Vous aurez besoin d’un peu de discipline pour réussir à effectuer cette transition à ce nouveau cycle, aussi bien à un emploi du temps flexible qui le permet. Au moment ou vous serez entrain de dormir beaucoup moins qu’auparavant, il est apparemment très important de dormir précisément aux intervalles qu’il faut et ne pas rater de siestes.

Certaines personnes qui ont essayé ce cycle de sommeil, ont parlé d’une augmentation importante de leur niveaux d’attention et d’énergie, ainsi que de rêves plus vifs et des rêves lucides plus fréquents, et bien évidemment, beaucoup de temps libre en plus. Certaines personnes ont aussi échoué, mais dans ces cas ces personnes n’avaient pas été strictes quant au respect de cet emploi du temps spécifique des siestes, car elles avaient eu un excès de sommeil pendant l’une des siestes.

Un des effets secondaires de l’adaptation à ce nouvel emploi du temps de sommeil polyphasique, c’est que vous aurez besoin de manger plus qu’avant puisque vous passez plus de temps à bouger. Il semblerait aussi que les effets sur la santé de ce type de sommeil à long terme ne sont pas encore connues.

Les points faibles de ce cycle de sommeil polyphasique, c’est qu’il n’est pas flexible. Certains disent que vous pouvez vous reporter certaines siestes d’une heure si nécessaire, mais rater une sieste peut causer un endormissement rapide et involontaire qui vous prendra une certaine période de temps pour vous en remettre. Ceci veut dire que vous n’avez que 3h30mn d’éveil entre les siestes, et 4h30mn si vous poussez un peu la limite. Donc, ceci peut restreindre un peu vos options. Evidemment, vous aurez besoin d’équilibrer ce sacrifice contre la récupération de beaucoup d’heures de temps libre quotidiennes, chaque jour. Un échange intéressant…

En tout cas une chose est sure : c’est vraiment un truc très bizarre. Et c’est pour ça que ça peut vraiment donner envie de tenter le coup, surtout pour les personnes qui trouvent que 17h d’éveil, ce n’est pas suffisant pour faire tout ce qu’on aimerait faire en un jour.

Si vous êtes par exemple un architecte débordé, un écrivain hyper productif, ou un designer en plein dans le feu de l’action, que vous avez un minimum de contrôle sur votre emploi du temps et qu’en plus, vous ne dormez déjà presque plus dans la rythme dans lequel vous vous êtes profondément empêtré, alors peut être vaudrait-il la peine d’essayer ce cycle de sommeil polyphasique (en admettant que vous ne dormez plus que 3h par jour depuis une certaine période de temps maintenant, que ça vous fatigue et que vous voyez que vous serez obligé de continuer à le faire pendant une certaine période encore.) De toute évidence, puisque chaque personne est faite différemment, les expériences pourraient varier d’un dormeur polyphasique à un autre.

Si jamais vous décidez de vous essayer à ce type de sommeil, faites attention du moins à ne pas tomber dans ce piège de dormir plus que 30 minutes ou de sauter une sieste. L’idéal serait de vous faire aider par un proche ou un colocataire affin qu’il ou elle puisse avoir un recul sur votre expérience et vous aider à vous adapter à ce nouveau cycle, surtout pendant le début de l’adaptation. Car pendant la première semaine, vos niveaux d’attention et d’énergie peuvent chuter par rapport à la normale. Donc, une suggestion serait de ne pas envisager d’efforts physiques importants pendant les quelques premières semaines à venir de votre sommeil polyphasique. Pourquoi pas pendant des vacances ?

Aussi, je ne vous conseillerai pas d’essayer ce cycle si vous avez un travail à haut risque d’accident physique à cause d’un manque d’inattention, je pense à d’éventuelles machines qui demandent une vigilance particulière. Dans le même contexte, éviter de conduire serait tout aussi sage. On ne sait jamais. C’est pour ça que la présence d’une deuxième personne est importante pour votre sécurité au début de votre expérience, si jamais vous vous décidez à la faire.

Personnellement je n’ai pas encore eu besoin de ce cycle de sommeil polyphasique, même s’il m’est déjà arrivé de sauter plusieurs fois jusqu’à 48h sans dormir (non je ne suis pas une bête d’éveil je vous rassure, au bout d’environ 28 heures les nivaux d’attention et de créativité commencent à baisser…) mais je suis certain de m’y essayer si jamais j’en ai besoin (par exemple pendant une urgence à se former à de nouveaux outils ou aptitudes avec un emploi du temps chargé…)

En tout cas, une chose est sure ; si jamais j’entend parler d’un gars qui, disons, à souffert d’un malaise « définitif » suite à l’utilisation de ce cycle de sommeil qu’est le sommeil polyphasique, je vous tiendrai certainement au courant, bonne chance aux polyphaseurs ! ; )

Motivation sans battage émotionnel

N’avez vous jamais senti qu’une partie de vous à l’intérieur était en train de bruler d’envie pour sortir au dehors ? Parfois, vous ne pouvez que sentir sa présence, mais vous n’arrivez pas à la faire sortir, n’est-ce pas ? Il s’agit de votre propre voix qui essaie de vous encourager vraiment à faire quelque chose de votre vie.

Lorsque vous agissez en accord avec cette voix c’est comme si vous étiez une toute nouvelle personne. Vous vous sentez comme un surhumain, un surhomme, une surfemme (si si, ça existe.) Vous êtes plein de courage, plein de force, et plus rien ne peut vous arrêter.

Mais très vite, la réalité fait place. Et très rapidement ces moments deviennent de la vieille histoire. Mais où est donc passée cette voix intérieure, où est passée cette puissante voix ? N’étiez vous finalement qu’en train de souffrir de quelques mirages de grandeur ?

Il n’est pas bien difficile de vous mettre en un état émotionnel de « plein pouvoir. » Par exemple, lorsque vous assistez à un concert d’un groupe que vous adorez, vous êtes empli d’énergie, vous avez envie de bouger (danser) envie de vous exprimer (crier, chanter,) vous êtes en pleine motivation. Maintenant est venu le moment de votre chanson préférée, vous vous tenez droit, respirez à fond, votre rythme cardiaque est accéléré. Faites ressortir votre poitrine vers l’avant et rejetez vos épaules vers l’arrière. Déambulez comme un super héros ou comme une super héroïne. Criez en disant : « Oui ! » (ou « oueh ! » ou encore « Yeah ! » ça dépend) maintenez cette allure pendant quelques secondes ou minutes encore en le disant. Vous ne risquez même pas de paraitre ridicule car la grande plupart est déjà dans le même état que vous. Vous verrez donc que ça marche, vous êtes en situation émotionnelle de « plein pouvoir. »

Mais une fois chez vous, cette motivation émotionnelle disparait. Votre état d’esprit et vos idées qui étaient si merveilleux et si vifs, disparaissent tout simplement à la moindre considération pratique. Combien de fois aviez vous été inspiré par une idée du style : « Je veux démarrer ma propre affaire ! » et que, une semaine après, c’est déjà de la vieille histoire ?

Lorsque vous êtes motivé, vous êtes capable d’avoir des idées très inspirées, et très inspirantes, cela dit, vous échouez à maintenir ce niveau de motivation pendant la phase pratique de l’action.

La question est, comment atteindre un haut niveau de motivation et le garder très haut ?

La motivation émotionnelle

Une des clés de la motivation pourrait être « la gestion de ses propres états. » Ceci veut dire, vous conditionner vous-mêmes à vous sentir d’une certaine manière, grâce à certaines techniques.

Une de ces méthodes motivationnelles consiste à écrire sur papier, le plaisir qu’on pourra retirer en exécutant une tâche particulière, tout en notant la douleur ou le désarroi qui peut se suivre de ne pas exécuter cette même précise. L’objectif c’est de vous faire remuer les émotions d’une manière à ce que vous soyez motivé(e) à passer à l’action. Cela dit, ce type de motivation est en général vécu en une très courte période de temps, même si les émotions qui entrent en jeu sont très intenses.

Bien que ces techniques semblent être très efficaces, elles ont tendance à ne pas être très gratifiantes avec le temps. En tant qu’être humain, le côté logique de notre raisonnement n’est pas très satisfait lorsqu’on se rend compte qu’on cherche à créer de la motivation à travers la manipulation émotionnelle.

Avez-vous déjà été en face d’une personne qui, grâce à son discours, avait réussi à vous motiver par un effet émotionnel, et que, un jour ou deux après, cet effet se soit estompé, et que vous soyez revenu à votre état normal ?

Vous pouvez écouter à une centaine de gens qui viendront vous motiver de la même manière, et vivre un effet de yoyo émotionnel, mais ça ne durera pas plus longtemps qu’un week-end. Je pense que c’est assez habituel chez les personnes dont le mode de raisonnement est plutôt technique. On est habitués à réfléchir avec nos têtes. Bien sur on reste toujours des créatures émotionnelles à certains niveaux, mais on a une sorte de filtre émotionnel qui va systématiquement brosser et nettoyer notre mental de toute chose qui n’aura pas satisfait notre logique.

Motivation intellectuelle

On a toujours tendance à être frustré dès qu’on s’aperçoit que notre motivation s’est estompée après un petit bout de temps. Eventuellement, on pourra réaliser que, le fait qu’on laisse notre intellect nous guider, et non pas nos émotions, n’est pas une si mauvaise idée après tout.

Tout ce dont nous aurons à faire c’est d’utiliser notre pensée comme un outil motivationnel efficace. Ceci en arrêtant d’utiliser les techniques de motivation émotionnelles et les remplacer directement par des techniques intellectuelles bien plus contrôlables et dont le potentiel de durée est bien plus important.

Si on ne se sent plus motivé à poursuivre un but bien déterminé, alors peut être qu’il existe une raison logique qui se cache derrière ? Peut être n’avions nous pas poussé notre logique assez loin pour pouvoir nous en rendre compte dès le départ ?

On pourra noter que, lorsqu’on possède de puissantes raisons intellectuelles pour faire quelque chose, on a habituellement très peu ou aucune difficulté du tout à passer à l’action. Je suis motivé à faire des exercices physiques régulièrement parce qu’effectuer ces exercices est une chose intelligente et raisonnable, je n’ai pas besoin de gonfler artificiellement mes émotions pour aller à la salle de gym, tout ce que j’ai à faire c’est d’y aller, tout simplement.

Mais si jamais ma raison pense qu’un objectif que je me suis fixé n’est pas vraiment « le bon, » alors je me sentirai bloqué en général. J’en conclue que finalement, ma raison m’a dit que c’est peut être une erreur de commencer par cet objectif là.

Parfois on se fixe un objectif qui tient de bout sur un certain niveau, mais quand on y regarde un peu plus loin, on découvre que cet objectif là est « conseillé » ou « avisé. »

Supposons que vous travaillez comme vendeur ou vendeuse, et que vous vous soyez fixé comme objectif d’augmenter votre salaire par 20%, ou en devenant un vendeur ou une vendeuse plus efficace. Ceci a l’air d’être un objectif intelligent et raisonnable, mais peut être vous retrouverez vous en train de faire face à une foultitude de blocages internes lorsque vous essaierez de passer à la pratique. A ce moment là vous devriez vous sentir motivé(e), mais finalement vous ne l’êtes pas. Pourquoi ?

Le problème pourrait être que, à un niveau plus profond, votre raison savait que vous ne vouliez absolument pas travailler comme vendeur au départ, mais alors pas du tout.

Ce que vous vouliez être véritablement, c’est musicien ! Ou écrivain ! Donc, peu importe à quel point vous vous lancez dans votre carrière d’agent commercial, ça représentera toujours une impasse motivationnelle pour vous. Vous n’arriverez jamais à convaincre votre raison de laisser tomber, d’abandonner votre rêve de devenir musicien, ou votre rêve de devenir écrivain.

Lorsque vous vous fixez des buts qui sont trop petits, ou trop timides, vous souffrirez parfois d’un manque de motivation perpétuel. Vous pourrez essayez toutes les techniques de motivation émotionnelle que vous voudrez, mais vous seriez en train de perdre votre temps, car au fond de vous-même, vous connaissez déjà la vérité. Vous avez seulement besoin d’invoquer le courage qui sommeille en vous à connaitre vos vrais désirs. C’est là que vous devrez faire face à vos propres doutes et peurs, qui vous ont toujours réduit à penser d’une manière trop limitée. Impossible d’éviter ça si vous voulez profiter d’une motivation durable. Ironiquement, le vrai secret de la motivation c’est de vous fixer des objectifs qui vous font peur.

il vous serait bénéfique de travailler ces deux types de blocages dans votre journal intime. Ecrivez une question du genre : pourquoi est-ce que je ne me sens pas motivé(e) à atteindre cet objectif ? Et là, écrivez toute réponse qui pourra vous venir à l’esprit. Vous trouverez souvent que la source de votre blocage est le fait que vous pensez d’une manière trop limitée. Vous êtes en train de laisser vos peurs, vos excuses et vos croyances limitées vous retenir. Votre subconscient saura que vous êtes en train de stagner, donc il ne vous fournira de carburant émotionnel qu’une fois que vous recommencerez à faire le pas en avant, faire face à vos peurs et connaitre le désir de votre cœur. Une fois que vous vous serez enfin décidé à faire face à vos peurs, et que vous vous serez débarrassé de vos excuses, c’est alors que vous aurez la joie de voir votre motivation carburer à plein gaz.

Lorsque vous utiliserez cette méthode, vous serez en mesure de découvrir de nouveaux objectifs qui pourraient vous sembler déraisonnablement grands. Vous admettez vouloir vraiment atteindre ces objectifs, mais vous pourriez vous sentir incapable de les réaliser. Malgré ça, une fois que vous vous serez décidé à faire le pas en avant, et définir vos objectifs qui se trouveront au-delà de votre « zone de confort, » vous finirez alors par vous sentir très motivé, et vous invoquerez en quelque sorte tout type de ressources qui viendront vous aider à réaliser ces objectifs. Surpassez vos peurs.

Un petit objectif, qui peut sembler facile à atteindre, ne déclenchera pas toujours assez de ressources pour qu’il puisse être réalisé effectivement.

Plus votre objectif semblera imposant, et plus vous serez motivé(e) à l’atteindre, car vous ferez appel à toutes vos ressources internes, votre motivation et votre dynamisme.

Lorsque vous vous fixerez un objectif qui représente un véritable défi personnel, vous n’aurez jamais besoin de le doper par des émotions qui ont besoin d’être alimentées constamment. Votre ambition ira naturellement vers ce but à atteindre tout simplement parce que votre intellect est là pour passer à l’action. Vous vous retrouverez en train de faire simplement tout ce qui doit être fait. Sans aucun battage émotionnel.

Devlopratique.blogspot.com - Ouvrture

Bonjour tout le monde !

J’ai le grand plaisir de vous accueillir dans mon tout nouveau blog sur le « développement pratique » (développement personnel orienté pratique.) Vous pourrez y découvrir plein de choses très intéressantes et plein d’outils qui peuvent vous faciliter la vie.

Vu que je me retrouvais très souvent entouré de sujets et de ressources très intrigantes, je me suis dit que ce serait un grand dommage de les garder à moi tout seul, et que ce serait tout à fait génial de les partager avec tout le monde et échanger les idées avec vous.

Donc voilà, Developratique.blogspot.com vient de naitre, je n’ai pas encore déterminé toutes les disciplines/domaines que je vais couvrir, mais ça se fera petit à petit avec le temps. En attendant, j’espère que vous aurez des lectures agréables et enrichissantes. Je vous souhaite bonne lecture !

Karim Benyagoub.