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jeudi 31 juillet 2008

La lecture productive

Etes vous un lecteur productif ? Ne me dites pas que vous ne lisez pas, Je sais que vous pouvez lire, puisque vous êtes déjà en train de lire ces phrases, mais si vous n’êtes pas en train de lire ça, ce n’est pas grave.

La question est : êtes-vous cultivé productivement ? Je veux dire, lorsque vous lisez, avez-vous l’habitude d’apprendre des choses que vous pouvez appliquer immédiatement dans votre vie, ou est-ce que les mots et les idées finissent par être absorbés par vos régions du cerveau du « plaisir de lecture, » pendant de brefs moments, avant de disparaitre dans les brumes de votre sommeil?

Bien sur, il n’y a aucun mal à lire juste pour le plaisir, bien au contraire, je vous dirai même : faites tout votre possible pour brandir un bon roman, et direction la plage (ou le jardin, ou encore la dune…)

Mais très souvent, on lit des livres qui sont d’être très intéressants, les sujets et les formats peuvent être très diversifiés; les « comment faire…, » guides pratiques de développement personnel, manuels, magazines sur les finances. Livres sur la science, la politique internationale, et même des blogs et des sites sur la créativité et la productivité.

On lit souvent pour nous sentir bien par rapport à ce que nous avons déjà accompli ou ce que nous sommes en train d’accomplir dans la vie (par rapport à notre travail/carrière ou nos accomplissements artistiques par exemple.) A partir de là, on lit aussi pour découvrir ce que les autres ont pu achever et ce que nous nous pourrions accomplir dans un futur proche ou à long terme.

Mais serions-nous en train de lire d’une manière productive ?

A chaque fois que vous prendrez possession d’un livre pratique qui va enrichir vos connaissances et vous aider à développer vos compétences professionnelles, ou encore développer vos talents dans un quelconque domaine, voici trois propositions qui pourraient vous permettre de lire d’une manière productive :

- Engagez-vous à effectuer au moins un bon changement positif dans votre vie à partir de chaque livre que vous lisez,

- Préparez un bloc-notes et un stylo avant de commencer à lire, et au fur et à mesure que vous lisez, notez une liste de tâches à effectuer dans la réalité de votre vie,

- Quand vous finissez de lire votre livre, offrez-le à une autre personne pour qu’elle puisse apprendre à son tour.

Si par exemple vous lisez un livre chaque mois, et que chaque mois vous preniez la décision d’appliquer au moins un changement bénéfique dans la vie de tous les jours grâce à votre lecture, vous pourrez développer vos aptitudes de lecture productive, et avec le temps votre aptitude à vous développer vous-même sans aide extérieure sera en nette progression. Bientôt vous commencerez à voir des choses que vous ne voyiez pas auparavant, et peut être même vous dire « mais pourquoi n’y ai-je jamais pensé plus tôt ? »

Prévoyez ce que vous allez en tirer.

Affin de profiter pleinement de votre lecture productive, permettez vous d’avoir des attentes par rapport à certains sujets, posez-vous la question de ce que vous vous attendez à apprendre de ce que vous allez lire. Vous serez plus engagé pendant la lecture et vous assimilerez bien plus d’informations, car vous leur aviez aménagé un espace dans votre mental à l’avance (tout comme lorsqu’on prépare un cours à l’avance, sauf que là vous ne le faites pas par contrainte mais par choix personnel sélectif.)

Créez votre journal de lecture personnel.

A chaque fois que vous lisez un livre, écrivez un résumé dans votre propre journal de lectures. Notez des citations ou des passages qui avaient attiré votre attention d’une manière particulière, et surtout ce qu’ils vous avaient appris par rapport au contexte général de votre lecture et du sujet de votre livre.

Vous pouvez aussi rassembler vos notes de lecture en les répertoriant chapitre par chapitre. Ca pourrait s’avérer très pratique si vous êtes certain de vouloir relire ce livre encore une fois pour en apprendre encore plus, surtout s’il est volumineux et qu’il contient une mine d’or d’informations qui vous sont très pratiques.

Parlez de ce que vous lisez.

Avec vos amis ou avec vos collègues de travail, partagez vos découvertes ou encore les dernières stratégies qui risquent d’engendrer d’excellents résultats au sein de votre entreprise, n’hésitez pas à en parler avec votre directeur aussi.

On aurait tendance à croire qu’on apprend de nouvelles techniques rien qu’en lisant, mais en fait c’est faux. On n’apprend que si on utilise effectivement ce que nous avons lu. A quoi ça servirait de lire un livre sur la peinture sans ne jamais toucher un pinceau par la suite ? A quoi ça servirait aussi, de lire des livres très héroïques alors qu’on a peur de son ombre, sans ne jamais faire le moindre petit effort pour se débarrasser de ses peurs d’une manière effective ? Non pas que ces lectures n’apportent rien au lecteur, loin de là, mais le lecteur pourrait en profiter pour s’améliorer et pour améliorer un tant soit peu le monde dans lequel il évolue.

Enseignez ce que vous apprenez de vos lectures.

Vous n’êtes pas obligé d’être un ou une vraie prof pour partager vos savoirs avec les personnes qui sont près de vous et qui pourraient en avoir besoin. Alors, à chaque fois que vous en aurez l’occasion, prenez le temps de présenter et partager l’information que vous aurez grappillé de vos lectures. Invitez vos amis et échangez vos connaissances, organisez une petite réunion entre collègues pour apprendre de nouvelles techniques et perfectionner vos aptitudes mutuellement, etc.

La vitesse de lecture compte pour beaucoup.

Aussi, pour bien profiter de votre lecture, et au lieu de lire à la va vite, essayez de laisser votre tête « respirer » entre chaque idée générale. Lisez assez lentement pour avoir un minimum de concentration. Séparez vos sessions de lecture d’une période de temps suffisante affin de digérer ce que vous aviez lu, et essayez de vous poser des questions pertinentes en vue de lire des réponses dans les chapitres à venir. Ainsi, vous aurez une bien meilleure compréhension des idées couvertes dans ce livre, et évidemment votre lecture sera très enrichissante.

Activez votre sens critique.

Ce n’est pas parce que vous avez lu un truc dans un livre, ou sur un site, que c’est forcément vrai, ou qu’il s’agisse de la meilleure solution à un problème particulier. Même lorsque vous lisez un grand auteur ou une personnalité reconnue pour son expertise dans une certaine discipline, n’hésitez pas à vous poser la question : « mais comment il le sait lui, où est l’évidence? » Ou encore « sur quel argument se base-t-il pour affirmer ceci avec une telle certitude ? » Ou alors, posez vous la question de si vous avez effectivement compris ce que l’auteur a voulu dire. Ainsi, même si vous ne pouvez pas avoir une compréhension totale de tous les sujets sur lesquels vous lisez, vous serez certain(e) de vous en approcher au maximum à chaque lecture.

Classification de futurs sujets de lecture

Personnellement, quand je suis en mode « recherche, » j’ouvre toujours un nouveau document d’édition de texte informatique sur mon ordi (Bloc-notes,) avant de commencer à lire un livre qui m’intéresse beaucoup. Je serai presque certain de croiser des techniques, des disciplines et des noms qui me sont totalement inconnus. Je les note donc pour les rechercher par la suite. Et bien souvent, l’auteur facilite la tâche au lecteur en lui fournissant une bibliographie étendue.

Gardez toujours votre liste de références de lecture sur vous.

Juste au cas où, car si vous découvrez comme par hasard un magasin qui vend des livres usés, votre liste pourrait venir à votre secours, surtout si vous êtes à la chasse de livres très rares et très difficiles à trouver. Même sans avoir une liste d’ouvrages rares, vous pourriez la trouver très pratique si vous croisez une exposition de livres. Vous pourriez feuilleter quelques pages de certains livres qui sont sur votre liste et décider quel sera le prochain livre que vous lirez, et peut être même mettre quelques livres de cotés pour les quelques mois à venir. Peut être aussi que votre liste vous servira pendant les vacances ou pendant un voyage de travail, dans une bibliothèque, dans un bureau, chez des amis etc.

Lisez un peu de tout.

De temps en temps, lisez sur un sujet que vous ne liriez pas en temps normal. Demandez à des amis de vous recommander et vous prêter un ou deux livres sur leur domaines de prédilection, même si ça ne vous intéresse pas trop, soyez curieux de lire sur des sujets dont vous n’avez aucune idée, vous pourriez découvrir beaucoup de choses, et vous risquez même d’être agréablement surpris.

Dédramatisez vos mauvaises expériences de lecture.

Des fois lorsque vous n’êtes pas habitué(e) à lire sur certains sujets, vous pourriez lire certains ouvrages, sans remarquer certaines grossièretés, ou certaines informations qui sont simplement exagérées. Dans ce cas ne culpabilisez pas, et au lieu de ça, amusez vous du fait que vous soyez juste entrain de découvrir et d’apprendre, et amusez vous surtout de ce qu’en disent les critiques et les spécialistes (même ceux là, il faut y faire attention des fois ; )

Ne vous forcez pas à lire si ça coince.

Si vous voyez que vous souffrez en lisant un certain livre, sans y comprendre grand-chose, vous pouvez être sur(e) que vous ne profitez pas d’une lecture productive. Dans ce cas n’ayez pas peur de laissez tomber ce livre au plus tôt. Vous trouverez bien un livre qui saura réveiller vos créativité et besoins de productivité malgré sa complexité et sa richesse (souvent parce que l’auteur aura été assez talentueux et créatif.)

Evidemment, si vous êtes étudiant, et que vous deviez lire un certain ouvrage de référence qui vous mène la vie dure dès le premier chapitre, vous pouvez toujours en parler à votre prof et du problème que vous rencontrez.

Enfin, n’oubliez pas de tenter le coup, même si vous lisez très peu, diversifiez vos lectures et rappelez-vous de garder cette approche productive car elle vous servira bien dans votre vie. je vous souhaite d’agréables lectures productives et enrichissantes !

Atteindre ses buts - l'auto-discipline

Qu’est-ce que l’autodiscipline ?

L’autodiscipline, c’est pouvoir passer à l’action sans être perturbé par l’état émotionnel dans lequel vous pourriez être.

Imaginez ce que vous pourriez accomplir si vous pouviez vous contenter de suivre les simples étapes de vos bonnes intentions coute que coute.

Admettons que vous avez pris du poids, et que vous deviez par exemple perdre de 10 à 20 kg. Sans faire appel à votre autodiscipline, il vous serait impossible de perdre effectivement ces kilos de graisse dont vous n’avez pas besoin, et qui vous mènent la vie dure.

Ceci dit, grâce à une autodiscipline suffisamment développée, l’affaire est dans la poche !

Le tournant décisif dans votre autodiscipline, c’est lorsque vous en arrivez au point où, si jamais vous prenez une décision consciemment, vous serez presque certain de l’accomplir effectivement.

L’autodiscipline représente l’un des outils de développement importants dont vous pouvez profiter. Evidemment, ce n’est pas un remède miracle, cela dit le nombre de problèmes que l’autodiscipline est en mesure de résoudre sont nombreux, et lorsque vous saurez qu’il existe différents moyens de résoudre ces problèmes, l’autodiscipline peut vous donner la force d’achever toute décision, comme perdre n’importe quel nombre de kilos en plus.

L’autodiscipline peut vous débarrasser de la terrible habitude de tout remettre au lendemain, du désordre ou encore de l’ignorance. Dans le paramètre des problèmes qu’elle peut résoudre, aucun autre des outils qui vous sont disponibles ne peut rivaliser avec l’autodiscipline. Mieux encore, elle peut être une puissante composante complémentaire à d’autres outils tels la passion, se fixer des objectifs et la planification.

Construisez votre autodiscipline.

On pourrait comparer l’autodiscipline à un muscle. Plus vous l’entrainerez, et plus fort(e) vous deviendrez. Moins vous l’entrainerez, plus faible vous deviendrez.

Tout comme on a tous des niveaux de force musculaire qui diffèrent d’une personne à une autre, chacun possède une force d’autodiscipline différent. Chacun en a au moins un peu. Si vous pouvez retenir votre souffle pendant quelques secondes, vous avez un peu d’autodiscipline. Et même si on n’a pas tous les mêmes niveaux de développement de notre autodiscipline, on peut l’entrainer pour la renforcer.

Tout comme on a besoin d’un muscle pour bâtir un muscle, on aura besoin d’autodiscipline pour bâtir notre autodiscipline.

La façon d’utiliser l’autodiscipline est similaire à l’entrainement musculaire en utilisant des poids. C'est-à-dire soulever des haltères dont le poids s’arrête aux limites de vos forces musculaires. Lorsque vous vous entrainez ainsi, vous soulèverez des poids qui sont à la portée de vos capacités de soulèvement. Vous faites travailler vos muscles jusqu’à ce qu’ils soient fatigués, et après vous vous accordez du repos.

De la même manière, la méthode de base pour bâtir votre autodiscipline, c’est en décidant de relever des défis que vous pouvez accomplir avec succès, mais qui sont tout près de vos limites. Ca ne voudra pas dire que vous essayerez quelque chose chaque jour en y échouant à chaque fois. Ca ne sera pas non plus rester cloitré à l’intérieur de votre zone de confort.

Vous n’acquerrez aucune force en tentant de soulever un poids que vous ne pouvez même pas faire bouger, comme vous n’acquerrez aucune force en soulevant des poids qui sont trop légers pour vous. Vous devez commencer par des défis de poids qui sont à la portée de votre capacité de soulever, mais qui restent tout près de votre limite.

L’entrainement progressif veut dire que, une fois que vous aurez réussi, vous augmenterez la barre du défi. Si vous continuez à travailler avec les mêmes poids, vous ne deviendrez pas plus fort. Ainsi, si vous ne réussissez pas à vous lancer des défis dans la vie, vous n’acquerrez aucune autodiscipline.

De même, si on comparait les faibles niveaux de développement musculaire des gens en général par rapport à ce qu’ils pourraient acquérir comme force par l’entrainement, il en est de même lorsqu’il s’agit d’autodiscipline. La plupart des gens ont un développement d’autodiscipline limité. Vous pourriez décider de vous transformer définitivement en renforçant votre autodiscipline d’une manière importante et rapide, cela dit, ce serait une grande erreur de vous forcer.

Si vous essayez de transformer votre vie du jour au lendemain en planifiant –en une soirée- une foultitude de nouveaux objectifs à atteindre, et espérer que vous pourrez suivre ce gros plan d’une manière consistante en commençant le lendemain même, vous serez pratiquement certain d’y échouer.

Ce serait comme une personne qui va à la salle de muscu pour la toute première fois, et qui va tenter de s’exercer avec 50 Kilos du premier coup. Vous ne réussirez à faire que deux choses: 1. Paraitre ridicule et 2. vous péter les muscles. Mais si vous ne réussissez à soulever que 5 Kilos, vous pouvez soulever 5 kilos seulement, il n’y a pas à avoir honte de commencer depuis votre propre niveau. Il faudrait donc commencer non pas petit, mais assez raisonnablement par rapport à ce que vous pouvez soulever, même si vous ne pouvez soulever qu’une barre vide, au bout d’un mois vous pourriez réussir à soulever quelques dizaines de kilos déjà : )

Si vous manquez cruellement de discipline en ce moment même, vous pouvez toujours utiliser le très peu de discipline que vous avez affin d’en bâtir plus. Plus vous deviendrez discipliné, et plus la vie deviendra facile pour vous. Les défis qui vous étaient autrefois impossibles ou même impensables, vous paraitront désormais comme un jeu d’enfant. Lorsque vous serez en train de devenir plus fort, les mêmes poids sembleront de plus en plus légers pour vous.

Ne vous comparez pas aux autres. Ca ne vous servira pas. Vous ne verrez que ce que vous vous attendez à voir. Si vous pensez que vous êtes faible, tout le monde vous semblera être plus fort que vous. Si vous pensez que vous êtes fort, tout le monde vous paraitra plus faible que vous. Donc ça ne servirait à rien de vous comparer aux autres. Bien au contraire, ça vous nuira (à moins bien sur de voir comment il font pour réussir à avoir le même genre de résultats.)

Contentez vous de voir où vous en êtes par rapport à ce qu’il vous est possible de réaliser, et mettez vous comme objectif de vous améliorer pendant que vous faites le pas en avant.

Prenons un exemple pratique.

Supposons que vous ayez décidé de travailler pendant 8 heures supplémentaires chaque jour chez vous, car vous savez très bien que ça fera une vraie différence dans votre carrière (par exemple vous voulez vous former vous-même dans une discipline précise grâce à des cours par correspondance, ou alors vous voulez développer vos talents selon le type de carrière que vous visez.)

Le premier jour, étant bien déterminé(e), vous avez réussi à bosser 8 heures complètes chez vous, (parce que peut être vous êtes en vacances, ou alors vous avez pas mal de temps libre avec votre travail à temps partiel, ou même travailleur/travailleuse à temps plein!)

Donc le premier jour tout s’est bien passé, mais le jour suivant et sans même y prêter attention vous vous rendez compte que vous n’aviez bossé finalement que 4 heures au lieu des 8 heures que vous vous étiez fixé. Un peu de fatigue par ci, vous décidez de vous faire un thé, en même temps votre série préférée commence et vous vous dites « Ah ! Ca tombe bien, je vais faire une petite pause. » Et c’est parti pour 4 heures de perdues sur votre objectif. Vous vous en rendez compte et vous vous dites « De toute façon j’ai bien bossé hier pendant 8 heures complètes, donc demain je me rattrape. »

Mais le lendemain, vous ne faites plus que 2 heures de travail chez vous, 6 heures de moins que ce que vous aviez prévu le premier jour. Dans cette situation certains pourraient continuer à se débattre quelques jours encore avant de laisser tomber cette idée de travailler 8 heures de plus chaque jour…

Pour pallier à cette situation, et surtout pour éviter de laisser tomber votre projet de travail supplémentaire à la maison, vous pouvez tout simplement adapter vos objectifs d’heures de travail quotidiennes à votre propre rythme.

Huit heures c’est beaucoup trop pour vous, vous l’aurez remarqué. Même 4 heures de travail n’ont pas l’air d’être un choix réaliste pour commencer. Alors pensez vous que vous pourrez consacrer deux heures de travail chaque jour pendant au moins cinq jours d’affilée ? Si la réponse est oui, alors commencez avec une durée inférieure à 2 heures par jour, peut être 1 heure et demie ou encore une heure, votre objectif est de déterminer un nombre d’heures quotidien assez réaliste pour pouvoir le suivre d’une manière effective et efficace.

Si vous réussissez à le faire (par exemple 1 heure de travail chaque jour pendant une semaine,) essayez de voir si c’était facile pour vous, ou si c’était difficile, et surtout si c’était fructifiant, productif, satisfaisant etc. Si vous trouvez que c’était trop facile et que vous avez vraiment l’envie et la capacité de travailler plus que ça, tout en faisant attention à rester réaliste, eh bien vous pouvez augmenter la barre d’un cran. Augmentez votre défi d’un degré (votre endurance.)

Une fois que vous aurez maitrisé ce nouveau rythme pendant tout une semaine (disons 1 heure et demie par jour,) augmentez encore une fois la durée pour la semaine qui suit, et continuez avec cette méthode d’entrainement progressif jusqu’à ce que vous atteigniez votre objectif initial.

« Petit à petit, on devient moins petit. » C’est tout à fait vrai : petite autodiscipline par petite autodiscipline, votre autodiscipline deviendra moins petite, et elle continuera à grandir jusqu’à faire de vous un grand battant ou une grande battante, vous permettant d’atteindre n’importe quel objectif que vous vous serez fixé.

Neurologie des objectifs à atteindre

L'art d'atteindre ses objectifs

Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passe dans vos têtes lorsque vous vous imposez des objectifs à atteindre ? Eh bien, la réponse pourrait vous étonner, il se passe bien plus de choses que ce que vous ne le pensez.

S’imposer des objectifs à atteindre n’est pas aussi simple que de décider des choses que vous voudriez accomplir, et travailler pour les obtenir.

D’après des résultats de recherches en psychologie et en neurologie, lorsqu’on s’imposer des objectifs à atteindre, ça veut dire : nous projeter directement dans la situation de réussite et d’atteinte des objectifs. Ceci en déterminant un sujet/question comme étant un objectif (–petit ou grand/dans le futur proche où dans le long terme- )

Une partie de votre cerveau croit que les objectifs que vous désirez atteindre font partie intégrante de « qui » vous êtes. Le fait de déterminer les conditions qui vous poussent à travailler pour atteindre ces objectifs, finit ainsi par satisfaire l’image que se représente le cerveau de lui même.

Apparemment, le cerveau ne peut pas distinguer entre les choses qu’on veut avoir et les choses qu’on possède déjà. Neurologiquement, notre cerveau considère l’échec d’atteindre nos objectifs de la même façon qu’il considère la perte d’une possession qui a pour lui une grande valeur. Et tant que l’objectif n’a pas été atteint, on aura échoué à l’atteindre en ayant créé une tension constante que le cerveau tente de résoudre.

Normalement, la tension est résolue en nous poussant à travailler pour atteindre l’accomplissement. Cela dit, dans plusieurs cas, le cerveau se contente de répondre à la perte, en nous faisant sentir peur, anxiété et même angoisse, selon qu’on ait atteint notre objectif ou pas encore.

L’amour, la perte, la Dopamine et nos rêves.

Les fonctions du cerveau sont régulées par des substances chimiques appelées « neurotransmetteurs. » Vous avez certainement déjà entendu parler de la « Sérotonine » qui joue un rôle important dans notre vie émotionnelle. La plupart des médicaments antidépresseurs efficaces qui sont vendus sur le marché sont des inhibiteurs de la reprise de Sérotonine, c’est à dire qu’ils régulent les niveaux de Sérotonine dans le cerveau, ce qui conduit à des humeurs plus stables.

Ceci dit, il existe un autre neurotransmetteur un peu moins connu, c’est la Dopamine. Entre autres, la Dopamine agit comme un motivateur, créant ainsi une sensation de plaisir lorsque le cerveau est stimulé par l’accomplissement. La Dopamine contribue aussi au le maintient de l’attention.

Donc, la dopamine joue un rôle majeur en nous aidant à rester concentré sur la réalisation de notre objectif, en récompensant notre attention et notre concentration par l’amélioration de notre humeur. Ainsi, nous nous sentons bien lorsque nous travaillons sur l’atteinte de nos buts.

La Dopamine, elle, est liée au besoin, au désir. L’atteinte de l’objet de nos désirs libère la Dopamine dans notre cerveau et nous nous sentons bien tout de suite. Dans une situation contraire, la frustration de nos désirs nous prive de dopamine, ce qui cause anxiété et peurs.

L’un des désirs les plus importants est l’amour romantique : celui qui dure pour toute la vie « jusqu’à ce que la mort… » Rien n’est surprenant lorsqu’on sait que l’amour romantique est soutenu, au moins en partie, par le flux constant et régulier de Dopamine pendant la présence –réelle ou imaginée- de notre vrai(e) amour(e). La perte d’un amour romantique cause une pénurie de Dopamine, et c’est pour ça que ça peut donner la sensation d’être en train de mourir. Votre cerveau répond en déclenchant toutes sortes de réponses à caractère anxieux.

Voici qu’apparait l’obsession, lorsqu’on passe à des niveaux supérieurs de besoins croissants en récompenses de Dopamine, les specialists des persecutions vous avertiront contre tout type de contact avec un persécuteur, qu’il soit positif ou négatif, simplement à cause de la moindre réponse à un activateur qui va satisfaire ce mécanisme de récompense chez le persécuteur. Si par exemple vous laissez votre téléphone sonner pendant 50 fois, et que vous décrochiez au bout de la 51ème sonnerie pour dire « ça suffit » à votre persécuteur, il ou elle aura obtenu sa récompense et elle se dira que la prochaine fois, elle n’aura qu’à attendre pendant 51 sonneries pour avoir ce qu’elle veut.

La possession

Mais l’amour romantique n’est pas le seul genre de désir qui peut créer ce type de dépendance à la Dopamine. Même la détermination d’un simple objectif à atteindre peut devenir une obsession, une fois que votre pensée aura déterminé un ensemble de possessions.

En fait, les possessions dépassent le simple contexte légal pour accéder à un niveau neurologique. Lorsque quelque chose nous appartient, on y investit une partie de nous-mêmes, et ça devient une extension de notre propre personne, constituant ainsi une partie intégrante de notre identité par un phénomène de dotation. Ce phénomène se traduit par la prise en possession de quelque chose : une idée, une personne. On est ainsi très peu enclin à se passer de ce que nous considérons comme étant nos possessions, et les perdre serait considéré comme une perte grave.

Ce qui est intéressant, c’est que les chercheurs ont trouvé que ce phénomène de dotation n’a même pas besoin qu’une propriété ou qu’une possession n’entre en jeu. En fait, il nous suffit d’avoir une attente raisonnable d’une possession future pour commencer à considérer quelque chose comme étant partie de nous-mêmes (comme ce qu’auraient senti des amoureux qui se seraient séparés, des joueurs de casino qui auraient perdu, ou un enfant de 8 ans à qui on aurait refusé un jouet dans un magasin.)

Et nos objectifs à atteindre dans tout ça ?

Alors, que représente tout ça pour les personnes qui avaient déterminé des objectifs à atteindre sans y réussir tout à fait ?

D’une part, un avertissement contre la détermination d’objectifs déraisonnables. Plus le potentiel de développement bénéfique d’un objectif à atteindre est important, plus votre cerveau créera de l’anxiété et du stress suite au non accomplissement de ces objectifs.

Ceci suggère aussi que le sens commun de réduire vos ambitions à un petit nombre d’objectifs raisonnables et très réalisables, peut être un bon conseil à suivre. Plus vous aurez de buts, et plus de fins votre cerveau croira posséder, et de ce fait, plus vous ressentirez de douleur et de peur que l’absence de ces fins va vous causer.

Sur un niveau plus positif, le fait que notre cerveau récompense notre attention en libérant de la Dopamine, veut dire qu’il participe lui aussi à nous diriger vers l’accomplissement. Prêter attention à vos objectifs vous procure un bien être, ce qui vous encourage à passer plus de temps à y penser (et surtout à passer à l’action.)

C’est peut être pour ça que la « visualisation » des résultats (une technique de motivation utilisée par certains gourous de séminaires motivationnels,) ou encore la « représentation par images, » en vous projetant dans l’avenir et vous voyant vous-mêmes en train de profiter de l’accomplissement de vos objectifs, n’a pas de succès en milieux d’études cliniques. (Une motivation artificiellement gonflée ne fonctionne qu’à très court terme, peut être ne sert-elle qu’à ouvrir le porte monnaie des clients ? Qui sait…)

Ca trompe en effet le cerveau affin de nous récompenser pour avoir atteint nos objectifs, même si on ne les a pas encore atteint. Cela dit notre cerveau veut toujours qu’on atteigne les objectifs que nous nous étions fixé. Donc ça nous donne un sens de qui nous sommes à travers nos accomplissements, et c’est bon de le savoir.

jeudi 24 juillet 2008

La pensée optimale

Aujourd’hui je vais vous parler du concept de la pensée optimale.

La pensée sub-optimale, c’est lorsque vous posez des questions du type : « Quel serait un très bon moyen de faire X ? » ou « Comment puis-je résoudre Y ? »

Vous aurez une pensée optimale lorsque vous vous demanderez « Quelle est la meilleure manière de faire X ? » ou « Comment pourrais-je résoudre Y par la meilleur façon possible ? »

La différence pourrait vous paraitre banale et insignifiante, mais lorsque vous commencerez appliquer cette loi dans votre vie, je pense que vous verrez quelques résultats très intéressants.

Par exemple, si vous planifiez la journée de demain, vous pourriez vous demander (peut être dans votre subconscient et non verbalement,) : « quel serait un bon moyen pour élaborer un emploi du temps pour demain ? » Et en répondant à cette question, vous pourriez planifier un emploi du temps respectable pour vous-même. Mais il y a plus de chances à ce que ce ne soit qu’un emploi du temps sub-optimal.

Essayez de vous demander « Quelle est la meilleure façon de planifier mon emploi du temps pour demain ? » Maintenant vous recherchez la solution optimale, la meilleure qui soit, au lieu que ça soit juste une bonne façon.

Parfois, vous ne trouverez pas immédiatement la meilleure solution à votre problème, donc ce que vous pourriez faire dans cette situation c’est de vous demander à vous-même : « De quoi aurait l’air la meilleure solution ? » Et là vous commencerez à lister de nouvelles attributions et contraintes auxquelles votre solution optimale devra répondre. Ceci vous aidera à restreindre votre liste d’alternatives. Si vous connaissez des attributs particuliers de votre solution optimale, alors vous pouvez rejeter toutes les solutions possibles qui sont dépourvues de ces attributs.

En revenant à notre exemple de planification d’emploi du temps de votre lendemain, vous pourriez lister quelques uns de ces attributs : vous réveiller tôt, faire des exercices physiques, travailler au minimum 8 heures consistantes, manger des repas bien équilibrés, passer du temps avec votre famille, faire quelque chose d’amusant et d’enrichissant dans l’après midi, vous détendre, prendre tout le monde en balade de fin d’après midi, vider votre email, lire pendant une heure, etc.

Ensuite vous pourrez retravailler ces sous objectifs, affin de rassembler votre emploi du temps optimal. Rappelez vous que la meilleure solution prend toujours en compte les ressources qui vous sont disponibles. Si une solution possible n’est pas pratique, alors elle ne sera certainement pas optimale. Donc, si la meilleure manière de planifier votre journée demanderait l’utilisation d’un ordinateur surpuissant avec 6 heures de planification, alors cette solution est loin d’être la meilleure. Vous aurez besoin d’inclure vos contraintes de base affin d’ignorer une question primaire telle : « Quelle est la meilleure manière de planifier ma journée de demain en 20 minutes ou moins ? »

L’un des aspects les plus gratifiants de la pensée optimale c’est le fait que ça vous aide à rehausser vos valeurs. Au lieu de vous contenter de solutions sub-optimales et de résultats parfois décevants, vous vous engagez à faire de votre mieux, ceci rien qu’en utilisant des moyens pratiques qui ne sortent pas de la réalité de votre situation actuelle. Souvent lorsque vous vous demanderez « quelle est la meilleure des solutions ? » Votre vision zoomera vers des genres de solutions différentes de celles que vous pourriez avoir en vous posant des questions sub-optimales.

Voici quelques exemples de questions de pensée optimale pour faire diriger votre réflexion dans cette direction là :

- Quelle est la meilleure utilisation de mon temps en ce moment même ?

- Quelle est la meilleure façon pour moi de pratiquer mes exercices physiques régulièrement ? (Quand, quoi et comment ?)

- Quel est le meilleur moyen de me débarrasser de mes dettes ?

- Quel est le meilleur moyen pour moi de gagner 10000 € le plus rapidement possible ?

- Quelle est la meilleure école pour inscrire mes enfants ?

- Quel est le meilleur endroit sur terre pour vivre ?

- Quelle est la meilleure façon de répondre à cet email ?

- Quel est la meilleure solution que je pourrais trouver affin d’améliorer ma vie sociale ?

- Quel est le meilleur livre que je devrais lire prochainement ?

- Quel est le meilleur nouveau blog que je devrais lire régulièrement et en parler à tous ceux que je connais?

Demandez et vous serez servi, demandez toujours le meilleur, surtout si c’est au même prix. Mais par-dessus tout, si c’est gratuit, ce serait vraiment dommage de ne pas profiter de votre pensée optimale, ça a beaucoup trop d’avantages et de récompenses.

mardi 22 juillet 2008

Ne plus perdre ses clés à la maison

Si ça vous arrive de perdre beaucoup trop de temps à rechercher vos clés à la maison, sans arriver à vous souvenir où vous les aviez posé, il est temps de chercher à savoir pourquoi, et comment vous pourriez palier à ce petit inconvénient pour gagner du temps et vous épargner un stress inutile, surtout lorsque vous vous apprêtez à sortir et que vous risquez d’être en retard.

A chaque fois qu’on rentre à la maison, il peut nous arriver de jeter nos clés à un endroit différent, et on est obligé de les rechercher plus tard. Quand ça vous arrive, ça pourrait vous prendre une demi heure ou plus pour les retrouver, et si vous posez la question « cheri(e) tu n’aurais pas aperçu mes clés quelque part ? Je ne me rappelle plus où je les ai mis, » au début, la personne à qui vous demandez de l’aide commence à avoir plus d’expérience et d’intuition quant à l’endroit où vous auriez pu poser vos clés, mais parfois ça peut être terriblement stressant ou agaçant, surtout en cas d’urgence par exemple.

Donc, pour vous faciliter la vie, mieux vaudrait essayer de régler ce petit problème consciemment et d’une manière efficace.

La solution la plus anodine pourrait être la plus efficace de toutes : il suffit simplement d’installer un porte clés mural juste à la porte d’entrée de la maison. Oui ça a l’air tout bête, mais parfois certaines personnes oublient simplement d’utiliser cet outil.

Si vous êtes plusieurs à la maison, il serait judicieux d’installer un porte clé mural par personne ou alors un porte clé personnalisé affin que chacun puisse avoir son « coin de stationnement. » Ca ne vous prendra que quelques minutes pour percer les trous et visser le porte clé mural. Ou alors, vous pouvez utiliser de simples crochets pour créer vous-même votre propre porte clé, rien que pour vous si vous êtes seul(e), ou pour toute personne qui habite avec vous.

Evidemment vous n’êtes pas obligé d’utiliser un porte clé mural, vous pourriez utiliser une assiette décorative ou un objet de décoration (un bibelot par exemple, qui peut contenir de petits objets) que vous posez sur un meuble juste à l’entrée de la maison.

Vous pourriez tout aussi bien utiliser un tiroir. Cela dit, un tiroir demande à ce que vous l’ouvriez et le fermiez à chaque fois, ça peut être fatiguant à la longue, et avec le temps vous aurez plutôt tendance à jeter vos clés quelque part d’autre pour vous éviter ce petit inconvénient.

Quant à l’objet décoratif (comme une assiette ou un bibelot,) il n’est pas vraiment pratique pour plus d’une personne, j’imagine déjà le risque de se tromper de clés en prenant ceux de quelqu’un d’autre. Pour éviter ça n’oubliez pas de personnaliser votre trousseau de clés ou porte clés personnel, de manière à ce qu’il puisse être facilement distingué. Parfois aussi, si vous n’avez qu’une ou deux clés et que la forme de votre bibelot est assez complexe, vous pourriez simplement le rater alors qu’il était simplement dedans. Avec le tiroir c’est encore pire, vu tous les bidules qui peuvent se tasser à l’intérieur, vous pourriez passer trop de temps à fouiller, ouvrir d’autres tiroirs encore, aller et revenir, refouiller votre tiroir… à moins que vous ne soyez super organisé(e) ; )

Donc, un simple crochet fixé au mur reste une solution bien plus pratique, tout simplement parce qu’il n’y aura aucun risque que vos clés se mêlent à d’autres objets ou bidules vous obligeant à perdre du temps à chercher et à fouiller. Vos clés seront soit accrochés, soit ils ne seront pas là, et dans ce cas trois possibilités apparaissent :

1- Ils sont tombés par terre : c’est très facilement vérifiable, et la plupart du temps vous les retrouverez ainsi,

2- Vous avez oublié de les accrocher au mur : ils sont toujours sur vous ou alors si vous ne vous êtes pas encore habitué à les accrocher à chaque fois, vous allez passer quelques minutes à les rechercher dans la maison, j’espère que vous ne les avez pas oubliés accrochés à la porte…

3- Quelqu’un d’autre les a pris : c’est relativement facile à vérifier aussi, si les suspects ne sont pas à la maison, un simple coup de fil pourrait vous rassurer dans la plupart des cas.

Donc si ça vous arrive d’oublier où vous mettez vos clés une fois chez vous, essayez de prendre l’habitude d’utiliser le porte clé mural DES que vous rentrez chez vous. Si c’est quelqu’un d’autre qui a ce problème, essayez d’habituer cette personne à utiliser cet outil. Les moments clés c’est lorsqu’on rentre à la maison, quand on est à l’entrée, et souvent on est encombrés par des objets sur les bras (courses ou autres,) donc avant de jeter les clés quelque part, tout ce dont on aurait à faire c’est de poser au moins un objet et accrocher les clés avant d’aller plus loin.

Vous verrez que le temps que vous gagnerez grâce au porte clé mural représentera seulement 1% du temps que vous perdiez à chercher vos clés auparavant. Donc ça vaut vraiment le coup.

Devriez vous réagir ou répondre

Ne réagis pas, répond

Si vous avez jamais fait un peu d’arts martiaux, peut être vous rappelez vous d’une technique d’entrainement particulière, dont votre maitre vous rappelait de temps en temps lorsque vous étiez en face de votre adversaire: « Répond, mais ne réagis pas ! »

Lorsque vous réagissez, vous ne vous comportez pas d’une manière « authentique, » tout ce que vous ferez c’est de donner toute l’importance aux choix de votre adversaire. Vous pensez beaucoup trop à ce que votre adversaire va faire dans le prochain mouvement. Vous pourriez penser : « S’il fait A, je ferai B, mais s’il fait C, alors je ferai… » Vlan ! Vous imaginez la scène. Et donc vous sentirez le besoin de taper à chaque fois par réaction, et vous dépendrez perpétuellement d’un crédit de coups, votre adversaire vous touche et vous voulez récupérer les points qu’il vous a prit, et si ça chauffe vraiment, vous vous retrouverez vous et votre adversaire à vous échanger des coups instantanés, vous avec un coup de pied circulaire et lui avec un coup de poing, et là vous ne seriez qu’en train de vous « tigrer » l’un l’autre, car le tigre avance toujours sans ne jamais faire marche arrière. Je ne vous dis pas la galère qui s’en suit d’un tel combat, même si ce n’est que de l’entrainement.

Par contre, lorsque vous répondez au lieu d’agir, la qualité du combat avec votre adversaire changera complètement, et ce sera vous qui minerez le combat. Vous gardez votre esprit ouvert et vous vous vous concentrerez pour reconnaitre ce qui est en train de se passer véritablement, aussi bien offensivement que défensivement. Vous pourrez enfin ressentir le courant de la rencontre.

Vous ne pensez plus à ce que votre adversaire va faire ou ne va pas faire, vous ne vous centrez plus que dans le présent, et faire confiance au fait que votre corps et vos techniques vont répondre selon les situations dans lesquelles vous êtes. Lorsque vous apercevez une ouverture, vos bras et vos jambes bougeront naturellement pour porter des attaques, et lorsque votre adversaire réagira, vous éviterez facilement son attaque. Vos mouvements deviennent plus abondants et efficaces.

Un combat d’échanges de réactions est un combat compétitif, il s’agit d’un combat de perdant et de gagnant. Il tend aussi à être tendu et fatiguant.

Un combat d’échange de réponses s’apparente plutôt à une danse, il n’y a ni perdant ni gagnant, seulement une expérience intéressante et enrichissante. Vous éprouverez même une sensation revigorante.

La préparation et la pratique peuvent vous permettre d’affuter vos aptitudes de réponse, mais lorsque vous passez au mode « performances » il vaudra mieux laisser tomber et bien croire que vous allez répondre de la meilleure façon que vous pouvez. Si vous trouvez que vos talents de réponse ne sont pas suffisants, vous pourrez toujours vous entrainer et les pratiquer un peu plus.

Evidemment, ceci est une analogie à la vie. Lorsque vous vous retrouvez obsédé par ce qui va se passer dans le futur, vous serez coincé dans le mode « réaction. » Les limites de votre expérience seraient dans ce cas dictés. Vous serez en train d’essayer de contrôler le futur en forçant sur le présent, et ceci vous prive instantanément de toute authenticité.

Lorsque vous restez centré dans le présent, vous serez certain que votre réponse naturelle représente juste ce dont vous avez besoin, vous restez authentique en permettant à votre expression personnelle créative d’émerger sans jamais la forcer.

Comment calmer quelqu'un

Quand on est avec des amis ou des collègues, on se retrouve parfois dans des situations assez délicates où par exemple une ou plusieurs de ces personnes deviennent très énervées à cause de quelqu’un ou de quelque chose. Dans ce cas, il peut être très difficile de résister à la tentation de dire à votre ami : « Bah ! Louis, calme toi voyons, ne t’énerves pas pour ça, allez gardes ton sang froid… » mais évidemment, ceci crée souvent l’effet contraire, et votre ami finit par devenir encore plus furax.

Connaissez vous la technique de la synchronisation par effet miroir ? C’est une technique très simple et que vous pourrez tester, cela dit vous aurez besoin d’un peu de patience pour pouvoir l’appliquer d’une manière efficace.

L’idée générale consiste en ce qui suit : lorsque une personne près de vous est énervée, vous devez d’abord synchroniser votre comportement au sien en devenant énervé vous aussi (montrez lui physiologiquement que vous l’êtes aussi, par l’expression de votre visage, le ton de la voix et le rythme respiratoire,) à partir de là vous pourrez enchainer en conduisant cette personne progressivement vers un état calme.

Le plus difficile dans l’application de cette technique, c’est qu’il peut vous être difficile d’atteindre le même niveau d’énervement que celui d’une autre personne lorsque cette dernière commence à perdre la boule, à cause de votre nature par exemple, où alors si vous ne comprenez pas bien pourquoi cette personne s’est énervée.

Si vous avez quelques talents de comédien ou de comédienne, je pense que vous aurez bien plus de chance de maitriser cette technique. Vous ne seriez pas en train mentir où d’être faux, car votre but c’est d’aider votre ami(e) à ne pas perdre son contrôle et de rester maitre de la situation.

dimanche 20 juillet 2008

Le sommeil polyphasique


En m’aventurant sur internet, j’ai découvert un groupe de personnes qui pratiquaient une drôle de discipline qui s’apparente à la quête du « grâle… du sommeil. »

Le sommeil polyphasique consiste à s’imposer plusieurs périodes de sommeil éparpillées sur toute le journée au lieu de mettre toute votre dose de sommeil en une seule session longue pendant la nuit (qui doit être de 7h au minimum.)

Une des formes connues du sommeil polyphasique appelée « emploi du temps de sommeil d’Uberman, » vous suggère de dormir de 20 à 30 minutes six fois par jour, avec des siestes séparées toutes les 4 heures du jour (24h/4h= 6 siestes de 20 à 30 mn de chaque.) Ca veut dire que vous ne dormez que de 2 à 3 heures de sommeil par jour. Donc je viens de découvrir ce que veut dire que le sommeil polyphasique, mais jusqu’à présent je ne l’ai pas encore testé. Et comme il semble y avoir plusieurs emplois du temps possible au sommeil polyphasique, il serait intéressant de voir le genre de résultats pratiques qu’ont certains adeptes de cette discipline.

Sous cet emploi du temps particulier du sommeil polyphasique, vos sessions de sommeil pourraient être à 2H, 6H, 10H du matin, et à 14H, 18H, et 22H du soir. Et à chaque fois que vous dormirez de 20 à 30 minutes, ça peut être intéressant, parce que ces moments de sommeil sont séparés par la même période de temps, qu’il s’agisse de nuit ou de jour, et ces intervalles sont constants de jour en jour aussi, donc vous pouvez toujours maintenir un emploi du temps de sommeil régulier quotidiennement, même s’il est très différent.

Comment cet emploi du temps du sommeil fonctionne-t-il ? Il est admit que ça vous prend environ une semaine pour ajuster votre sommeil à ce nouveau cycle du sommeil. Un cycle de sommeil normal est de 90 minutes, et le sommeil paradoxal se situe à la fin de ce même cycle. Il faut savoir que le sommeil paradoxal est la phase la plus importante du sommeil, c’est là où on fait des rêves. Mais si on est privé du sommeil paradoxal pendant trop longtemps, on pourrait souffrir de sérieuses conséquences néfastes.

Le sommeil polyphasique conditionne votre corps à apprendre à entrer en phase de sommeil paradoxal immédiatement lorsque vous commencez à dormir, au lieu que ça ne vienne que bien plus tard dans un cycle de sommeil normal. Donc, au début de votre première semaine avec le sommeil polyphasique, vous ressentirez un peu de privation de sommeil alors que votre corps sera en train de s’adapter à des cycles de sommeil plus courts. Mais après votre adaptation vous vous sentirez bien, et peut être même mieux qu’avant.

Vous aurez besoin d’un peu de discipline pour réussir à effectuer cette transition à ce nouveau cycle, aussi bien à un emploi du temps flexible qui le permet. Au moment ou vous serez entrain de dormir beaucoup moins qu’auparavant, il est apparemment très important de dormir précisément aux intervalles qu’il faut et ne pas rater de siestes.

Certaines personnes qui ont essayé ce cycle de sommeil, ont parlé d’une augmentation importante de leur niveaux d’attention et d’énergie, ainsi que de rêves plus vifs et des rêves lucides plus fréquents, et bien évidemment, beaucoup de temps libre en plus. Certaines personnes ont aussi échoué, mais dans ces cas ces personnes n’avaient pas été strictes quant au respect de cet emploi du temps spécifique des siestes, car elles avaient eu un excès de sommeil pendant l’une des siestes.

Un des effets secondaires de l’adaptation à ce nouvel emploi du temps de sommeil polyphasique, c’est que vous aurez besoin de manger plus qu’avant puisque vous passez plus de temps à bouger. Il semblerait aussi que les effets sur la santé de ce type de sommeil à long terme ne sont pas encore connues.

Les points faibles de ce cycle de sommeil polyphasique, c’est qu’il n’est pas flexible. Certains disent que vous pouvez vous reporter certaines siestes d’une heure si nécessaire, mais rater une sieste peut causer un endormissement rapide et involontaire qui vous prendra une certaine période de temps pour vous en remettre. Ceci veut dire que vous n’avez que 3h30mn d’éveil entre les siestes, et 4h30mn si vous poussez un peu la limite. Donc, ceci peut restreindre un peu vos options. Evidemment, vous aurez besoin d’équilibrer ce sacrifice contre la récupération de beaucoup d’heures de temps libre quotidiennes, chaque jour. Un échange intéressant…

En tout cas une chose est sure : c’est vraiment un truc très bizarre. Et c’est pour ça que ça peut vraiment donner envie de tenter le coup, surtout pour les personnes qui trouvent que 17h d’éveil, ce n’est pas suffisant pour faire tout ce qu’on aimerait faire en un jour.

Si vous êtes par exemple un architecte débordé, un écrivain hyper productif, ou un designer en plein dans le feu de l’action, que vous avez un minimum de contrôle sur votre emploi du temps et qu’en plus, vous ne dormez déjà presque plus dans la rythme dans lequel vous vous êtes profondément empêtré, alors peut être vaudrait-il la peine d’essayer ce cycle de sommeil polyphasique (en admettant que vous ne dormez plus que 3h par jour depuis une certaine période de temps maintenant, que ça vous fatigue et que vous voyez que vous serez obligé de continuer à le faire pendant une certaine période encore.) De toute évidence, puisque chaque personne est faite différemment, les expériences pourraient varier d’un dormeur polyphasique à un autre.

Si jamais vous décidez de vous essayer à ce type de sommeil, faites attention du moins à ne pas tomber dans ce piège de dormir plus que 30 minutes ou de sauter une sieste. L’idéal serait de vous faire aider par un proche ou un colocataire affin qu’il ou elle puisse avoir un recul sur votre expérience et vous aider à vous adapter à ce nouveau cycle, surtout pendant le début de l’adaptation. Car pendant la première semaine, vos niveaux d’attention et d’énergie peuvent chuter par rapport à la normale. Donc, une suggestion serait de ne pas envisager d’efforts physiques importants pendant les quelques premières semaines à venir de votre sommeil polyphasique. Pourquoi pas pendant des vacances ?

Aussi, je ne vous conseillerai pas d’essayer ce cycle si vous avez un travail à haut risque d’accident physique à cause d’un manque d’inattention, je pense à d’éventuelles machines qui demandent une vigilance particulière. Dans le même contexte, éviter de conduire serait tout aussi sage. On ne sait jamais. C’est pour ça que la présence d’une deuxième personne est importante pour votre sécurité au début de votre expérience, si jamais vous vous décidez à la faire.

Personnellement je n’ai pas encore eu besoin de ce cycle de sommeil polyphasique, même s’il m’est déjà arrivé de sauter plusieurs fois jusqu’à 48h sans dormir (non je ne suis pas une bête d’éveil je vous rassure, au bout d’environ 28 heures les nivaux d’attention et de créativité commencent à baisser…) mais je suis certain de m’y essayer si jamais j’en ai besoin (par exemple pendant une urgence à se former à de nouveaux outils ou aptitudes avec un emploi du temps chargé…)

En tout cas, une chose est sure ; si jamais j’entend parler d’un gars qui, disons, à souffert d’un malaise « définitif » suite à l’utilisation de ce cycle de sommeil qu’est le sommeil polyphasique, je vous tiendrai certainement au courant, bonne chance aux polyphaseurs ! ; )

Motivation sans battage émotionnel

N’avez vous jamais senti qu’une partie de vous à l’intérieur était en train de bruler d’envie pour sortir au dehors ? Parfois, vous ne pouvez que sentir sa présence, mais vous n’arrivez pas à la faire sortir, n’est-ce pas ? Il s’agit de votre propre voix qui essaie de vous encourager vraiment à faire quelque chose de votre vie.

Lorsque vous agissez en accord avec cette voix c’est comme si vous étiez une toute nouvelle personne. Vous vous sentez comme un surhumain, un surhomme, une surfemme (si si, ça existe.) Vous êtes plein de courage, plein de force, et plus rien ne peut vous arrêter.

Mais très vite, la réalité fait place. Et très rapidement ces moments deviennent de la vieille histoire. Mais où est donc passée cette voix intérieure, où est passée cette puissante voix ? N’étiez vous finalement qu’en train de souffrir de quelques mirages de grandeur ?

Il n’est pas bien difficile de vous mettre en un état émotionnel de « plein pouvoir. » Par exemple, lorsque vous assistez à un concert d’un groupe que vous adorez, vous êtes empli d’énergie, vous avez envie de bouger (danser) envie de vous exprimer (crier, chanter,) vous êtes en pleine motivation. Maintenant est venu le moment de votre chanson préférée, vous vous tenez droit, respirez à fond, votre rythme cardiaque est accéléré. Faites ressortir votre poitrine vers l’avant et rejetez vos épaules vers l’arrière. Déambulez comme un super héros ou comme une super héroïne. Criez en disant : « Oui ! » (ou « oueh ! » ou encore « Yeah ! » ça dépend) maintenez cette allure pendant quelques secondes ou minutes encore en le disant. Vous ne risquez même pas de paraitre ridicule car la grande plupart est déjà dans le même état que vous. Vous verrez donc que ça marche, vous êtes en situation émotionnelle de « plein pouvoir. »

Mais une fois chez vous, cette motivation émotionnelle disparait. Votre état d’esprit et vos idées qui étaient si merveilleux et si vifs, disparaissent tout simplement à la moindre considération pratique. Combien de fois aviez vous été inspiré par une idée du style : « Je veux démarrer ma propre affaire ! » et que, une semaine après, c’est déjà de la vieille histoire ?

Lorsque vous êtes motivé, vous êtes capable d’avoir des idées très inspirées, et très inspirantes, cela dit, vous échouez à maintenir ce niveau de motivation pendant la phase pratique de l’action.

La question est, comment atteindre un haut niveau de motivation et le garder très haut ?

La motivation émotionnelle

Une des clés de la motivation pourrait être « la gestion de ses propres états. » Ceci veut dire, vous conditionner vous-mêmes à vous sentir d’une certaine manière, grâce à certaines techniques.

Une de ces méthodes motivationnelles consiste à écrire sur papier, le plaisir qu’on pourra retirer en exécutant une tâche particulière, tout en notant la douleur ou le désarroi qui peut se suivre de ne pas exécuter cette même précise. L’objectif c’est de vous faire remuer les émotions d’une manière à ce que vous soyez motivé(e) à passer à l’action. Cela dit, ce type de motivation est en général vécu en une très courte période de temps, même si les émotions qui entrent en jeu sont très intenses.

Bien que ces techniques semblent être très efficaces, elles ont tendance à ne pas être très gratifiantes avec le temps. En tant qu’être humain, le côté logique de notre raisonnement n’est pas très satisfait lorsqu’on se rend compte qu’on cherche à créer de la motivation à travers la manipulation émotionnelle.

Avez-vous déjà été en face d’une personne qui, grâce à son discours, avait réussi à vous motiver par un effet émotionnel, et que, un jour ou deux après, cet effet se soit estompé, et que vous soyez revenu à votre état normal ?

Vous pouvez écouter à une centaine de gens qui viendront vous motiver de la même manière, et vivre un effet de yoyo émotionnel, mais ça ne durera pas plus longtemps qu’un week-end. Je pense que c’est assez habituel chez les personnes dont le mode de raisonnement est plutôt technique. On est habitués à réfléchir avec nos têtes. Bien sur on reste toujours des créatures émotionnelles à certains niveaux, mais on a une sorte de filtre émotionnel qui va systématiquement brosser et nettoyer notre mental de toute chose qui n’aura pas satisfait notre logique.

Motivation intellectuelle

On a toujours tendance à être frustré dès qu’on s’aperçoit que notre motivation s’est estompée après un petit bout de temps. Eventuellement, on pourra réaliser que, le fait qu’on laisse notre intellect nous guider, et non pas nos émotions, n’est pas une si mauvaise idée après tout.

Tout ce dont nous aurons à faire c’est d’utiliser notre pensée comme un outil motivationnel efficace. Ceci en arrêtant d’utiliser les techniques de motivation émotionnelles et les remplacer directement par des techniques intellectuelles bien plus contrôlables et dont le potentiel de durée est bien plus important.

Si on ne se sent plus motivé à poursuivre un but bien déterminé, alors peut être qu’il existe une raison logique qui se cache derrière ? Peut être n’avions nous pas poussé notre logique assez loin pour pouvoir nous en rendre compte dès le départ ?

On pourra noter que, lorsqu’on possède de puissantes raisons intellectuelles pour faire quelque chose, on a habituellement très peu ou aucune difficulté du tout à passer à l’action. Je suis motivé à faire des exercices physiques régulièrement parce qu’effectuer ces exercices est une chose intelligente et raisonnable, je n’ai pas besoin de gonfler artificiellement mes émotions pour aller à la salle de gym, tout ce que j’ai à faire c’est d’y aller, tout simplement.

Mais si jamais ma raison pense qu’un objectif que je me suis fixé n’est pas vraiment « le bon, » alors je me sentirai bloqué en général. J’en conclue que finalement, ma raison m’a dit que c’est peut être une erreur de commencer par cet objectif là.

Parfois on se fixe un objectif qui tient de bout sur un certain niveau, mais quand on y regarde un peu plus loin, on découvre que cet objectif là est « conseillé » ou « avisé. »

Supposons que vous travaillez comme vendeur ou vendeuse, et que vous vous soyez fixé comme objectif d’augmenter votre salaire par 20%, ou en devenant un vendeur ou une vendeuse plus efficace. Ceci a l’air d’être un objectif intelligent et raisonnable, mais peut être vous retrouverez vous en train de faire face à une foultitude de blocages internes lorsque vous essaierez de passer à la pratique. A ce moment là vous devriez vous sentir motivé(e), mais finalement vous ne l’êtes pas. Pourquoi ?

Le problème pourrait être que, à un niveau plus profond, votre raison savait que vous ne vouliez absolument pas travailler comme vendeur au départ, mais alors pas du tout.

Ce que vous vouliez être véritablement, c’est musicien ! Ou écrivain ! Donc, peu importe à quel point vous vous lancez dans votre carrière d’agent commercial, ça représentera toujours une impasse motivationnelle pour vous. Vous n’arriverez jamais à convaincre votre raison de laisser tomber, d’abandonner votre rêve de devenir musicien, ou votre rêve de devenir écrivain.

Lorsque vous vous fixez des buts qui sont trop petits, ou trop timides, vous souffrirez parfois d’un manque de motivation perpétuel. Vous pourrez essayez toutes les techniques de motivation émotionnelle que vous voudrez, mais vous seriez en train de perdre votre temps, car au fond de vous-même, vous connaissez déjà la vérité. Vous avez seulement besoin d’invoquer le courage qui sommeille en vous à connaitre vos vrais désirs. C’est là que vous devrez faire face à vos propres doutes et peurs, qui vous ont toujours réduit à penser d’une manière trop limitée. Impossible d’éviter ça si vous voulez profiter d’une motivation durable. Ironiquement, le vrai secret de la motivation c’est de vous fixer des objectifs qui vous font peur.

il vous serait bénéfique de travailler ces deux types de blocages dans votre journal intime. Ecrivez une question du genre : pourquoi est-ce que je ne me sens pas motivé(e) à atteindre cet objectif ? Et là, écrivez toute réponse qui pourra vous venir à l’esprit. Vous trouverez souvent que la source de votre blocage est le fait que vous pensez d’une manière trop limitée. Vous êtes en train de laisser vos peurs, vos excuses et vos croyances limitées vous retenir. Votre subconscient saura que vous êtes en train de stagner, donc il ne vous fournira de carburant émotionnel qu’une fois que vous recommencerez à faire le pas en avant, faire face à vos peurs et connaitre le désir de votre cœur. Une fois que vous vous serez enfin décidé à faire face à vos peurs, et que vous vous serez débarrassé de vos excuses, c’est alors que vous aurez la joie de voir votre motivation carburer à plein gaz.

Lorsque vous utiliserez cette méthode, vous serez en mesure de découvrir de nouveaux objectifs qui pourraient vous sembler déraisonnablement grands. Vous admettez vouloir vraiment atteindre ces objectifs, mais vous pourriez vous sentir incapable de les réaliser. Malgré ça, une fois que vous vous serez décidé à faire le pas en avant, et définir vos objectifs qui se trouveront au-delà de votre « zone de confort, » vous finirez alors par vous sentir très motivé, et vous invoquerez en quelque sorte tout type de ressources qui viendront vous aider à réaliser ces objectifs. Surpassez vos peurs.

Un petit objectif, qui peut sembler facile à atteindre, ne déclenchera pas toujours assez de ressources pour qu’il puisse être réalisé effectivement.

Plus votre objectif semblera imposant, et plus vous serez motivé(e) à l’atteindre, car vous ferez appel à toutes vos ressources internes, votre motivation et votre dynamisme.

Lorsque vous vous fixerez un objectif qui représente un véritable défi personnel, vous n’aurez jamais besoin de le doper par des émotions qui ont besoin d’être alimentées constamment. Votre ambition ira naturellement vers ce but à atteindre tout simplement parce que votre intellect est là pour passer à l’action. Vous vous retrouverez en train de faire simplement tout ce qui doit être fait. Sans aucun battage émotionnel.

Devlopratique.blogspot.com - Ouvrture

Bonjour tout le monde !

J’ai le grand plaisir de vous accueillir dans mon tout nouveau blog sur le « développement pratique » (développement personnel orienté pratique.) Vous pourrez y découvrir plein de choses très intéressantes et plein d’outils qui peuvent vous faciliter la vie.

Vu que je me retrouvais très souvent entouré de sujets et de ressources très intrigantes, je me suis dit que ce serait un grand dommage de les garder à moi tout seul, et que ce serait tout à fait génial de les partager avec tout le monde et échanger les idées avec vous.

Donc voilà, Developratique.blogspot.com vient de naitre, je n’ai pas encore déterminé toutes les disciplines/domaines que je vais couvrir, mais ça se fera petit à petit avec le temps. En attendant, j’espère que vous aurez des lectures agréables et enrichissantes. Je vous souhaite bonne lecture !

Karim Benyagoub.